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ÈVE-MAUD HUBEAUX, MEZZO-SOPRANO, PRESS QUOTES
 

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PRESS QUOTES 2018

 

Don Carlos, Giuseppe Verdi, Complete French version, in 5 acts. Role : Eboli. Opera House of Lyon. Première : March 17, 2018. Director : Christophe Honoré. Conductor : Daniele Rustioni

 

« A major discovery was Ève-Maud Hubeaux’s resonant, bright-voiced Princess Eboli, a potrayal very French in voice and style, sung without heaviness. Despite being confined to a wheelchair for some unfathomable dramaturgic reason, Hubeaux made a strong impact as an actress, espacially in the nocturnal garden scene. », George Loomis, Opera, June 2018

« En débuts dans Eboli et Posa, Ève-Maud Hubeaux et Stéphane Degout sont les triomphateurs de la soirée. Ostensiblement gênée par son accoutrement (imaginez la t’été de Giuletta Simionato ou Grace Bumbry, si un metteur en scène leur avait demandé de chanter en fauteuil roulant, puis debout avec la jambe emprisonnée dans une attelle on ne peut plus malcommode !), la mezzo franco-suisse triomphe de toutes les embûches, avec une voix franche, à l’aigu facile, au grave rond et aux vocalises parfaitement maîtrisées. » Richard Martet, Opera Magazine, 05.2018

« Reste la princesse Eboli de la jeune mezzo suisse Ève-Maud Hubeaux. Fascinante de bout en bout, clouée sur un fauteuil roulant qui donne soudain au personnage une dimension dramatique voire quasi-cinématographique qu’on ne lui avait jamais vu (on n’a pas pu s’empêcher de penser à Joan Crawford dans Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?), celle qui, dans la production d’ouverture de l’Opéra Bastille interprétait le page Thibault, casse la baraque pour ses débuts dans le rôle. Voix longue et égale sur tout l’ambitus, l’interprète sait à la fois varier ses vocalises dans son « air du voile » et électriser le public dans un « Ô don fatal » d’anthologie où la puissance de ses aigus nous a fait frissonner l’épiderme ! Selon nous, la révélation d’un Don Carlos qui aura largement satisfait nos attentes et réconcilié avec la version française de ce chef-d’œuvre. » Hervé Casini, 29.04.2018, Metamag.fr

« Prinzessin Eboli, brillant und höhenstark vertreten von Ève-Maud Hubeaux: eine verzweifelte Maria Magdalena. » Eleonore Büning, Neue Zürcher Zeitung, 04.04.2018

« Die historische Prinzessin Eboli hatte nur ein Auge, die vokal dunkellockende, koloraturagile, aber auch mit schönem Mezzo-Nachdruck aufwartende Ève-Maud Hubeaux (in Paris sang sie den Pagen Thibault) sitzt, o fatales Geschenk ihrer Schönheit, mit einem steifen Beim im Rollstuhl. Großartig, wie das vor Carlos in der Scharade verborgen bleibt, um so fataler die Folge, als er seinen Irrtum erkennt. » Manuel Brug, KlasserWelt.de, 31.03.2018

« Ève-Maud Hubeaux donne jeunesse et tempérament à la Princesse Eboli et impressionne le public par sa voix souple et puissante et son interprétation engagée. », Erna Metdepenninghen, 25.03.2018, Cresendo Magazine

« Ève-Maud Hubeaux ne chante pas Eboli, elle EST. La voix n’est pas si grande, mais les aigus sont dominés (moins celui de l’air du voile cependant) notamment dans le « Don fatal ». D’abord, elle a le phrasé,  le style, l’expressivité,  la subtilité, et son français, évidemment idiomatique est particulièrement soigné, clair avec de magnifiques accents… La chanson du voile (la « Sarrasine ») montre un contrôle sur la voix d’une très grande précision, les notes ne sont jamais mangées, les trilles et les agilités sont là, sans jamais être démonstrative mais toujours juste. Cette scène permet d’ailleurs de construire le personnage dont elle exprime aussi les fragilités, en faisant non la méchante, mais la frustrée qui s’illusionne. Hubeaux rend tous ces aspects du personnage, suggérés par la mise en scène. Empêchée par son fauteuil roulant, elle s’impose d’autant plus que chacune de ses entrées est évidemment valorisée par la situation, avec une présence scénique incomparable. Le « Don fatal » tellement expressif est magnifique de finesse et de justesse : les aigus sont là, mais on n’est jamais dans la furie, on est dans le désespoir. Eve-Maud Hubeaux rend son Eboli humaine et déchirante, on la prend en pitié et la performance est exceptionnelle. » Guy Cherqui, 24.03.2018, Le Wanderer

« Vocalmente, este ‘Don Carlos’ contó con las mejores voces en los papeles de Rodrigo y Eboli. El primero lo interpretaba el barítono francés Stéphane Degout. Después de pasarse una vida cantando Debussy, este era su primer Verdi y el resultado fue espectacular. Su voz hermosa, su canto elegante y su dicción impecable convirtieron a su Rodrigo en una excelente creación. Lo mismo puede decirse de la joven mesosoprano Ève-Maud Hubeaux que está desarrollando una gran carrera. Pese a su juventud, la cantante suiza trasmitía vocal y gestualmente el orgullo, la rabia y finalmente la constatación del fracaso de Eboli. » Rosa Massagué, 24.03.2018, El Periòdico

« Christophe Honoré a bizarrement cloué l’Eboli d’Ève-Maud Hubeaux dans un fauteuil roulant qu’elle quitte difficilement en s’appuyant sur une canne fort chancelante. Loin de se laisser dépasser par cette option réductrice et dangereuse pour une cantatrice qui a fort à faire dans ce rôle tout particulièrement difficile, notre jeune mezzo-soprano — même si l’on ressent sa volonté de passer outre et de retrouver toute son autonomie au service du personnage —, parvient à la transcender... » José Pons. 24 mars 2018. Olyrix.

« La distribution évolue quasiment sur des sommets. Rôle très étoffé dans cette nouvelle version, l’Eboli d’Ève-Maud Hubeaux, qu’Honoré place en fauteuil roulant ou au bout d’une canne, offre à la jeune chanteuse, excellente Brangäne un printemps plus tôt sur ces mêmes planches, son premier grand triomphe. » Jean-Luc Clairet, 23.03.2018, Res Musica.

« On ne peut toutefois s’empêcher d'épingler deux prestations hors pair : le Posa, noble et fier au timbre franc et net de Stéphane Degout et l'Eboli qui hésite entre la séduction et l'effroi dans une incarnation vocale stupéfiante de justesse de la mezzo suisse Ève-Maud Hubeaux (déjà remarquée l'an dernier à Lyon dans la Brangäne de « Tristan »). » Serge Martin, 22.03.2018, Le Soir

« Prinzessin Eboli, die sich ihrerseits einige Hoffnungen auf Carlos macht, tritt für ihr Schleierlied nicht als strahlendes Liebesluder auf. Sie fährt auf die Bühne – in einem Rollstuhl. Ob die mezzofamose, die Register vorbildlich verblendende Ève-Maud Hubeaux während der Proben gestürzt ist? Und so der Regieeinfall entstand, aus der Not eine Tugend zu machen? Bis zum Schlussapplaus, zu dem die Sängerin vergnügt vor den Vorhang springt, bleibt das unklar. Dann wird deutlich: Nein, Ebolis Verbannung in den Rollstuhl, ihr Andichten eines körperlichen Defekts ist Absicht, ist Konzept der Regie. Wie die Prinzessin Eboli dank Mezzo Eva-Maud Hubeaux zur Königin der Herzen wird Es zeugt von der sängerdarstellerischen Größe der Französin, dass sie ihr Figurenprofil durch das gespielte Handicap, das ihr extrem begrenzte Bewegungsmöglichkeiten bietet, intensiv und glaubwürdig entwickelt. Denn natürlich schärft es die Tragik der Eboli, wenn sie von Carlos gleich dreifach, als Frau, als Prinzessin und als Behinderte, verschmäht wird. Der Abend nimmt musikalisch wie szenisch an Fahrt auf. Mit der Ballettszene des dritten Akts freilich kommen wieder Zweifel an der Stringenz des Konzepts auf. » Peter Krause. Concerti. 21. März 2018.

« The young Swiss mezzo-soprano Ève-Maud Hubeaux has an imposing presence with a voice of striking personality and acting skills to match it, all of which made her Eboli a force of nature. » Mark Valencia, 21.03.2018, Musical America

« Difficile de passer également à côté de la sensuelle Princesse Eboli d’Ève-Maud Hubeaux (Thibault dans la production parisienne) qui s’était déjà révélée comme « la plus solide des Brangäne » dans Tristan et Isolde lors du festival de l’an passé. Ici dans un fauteuil roulant, elle offre une prestation de très haut niveau et marque les esprits dès la chanson des voiles. Quant à son air « Ô don fatal », il ravage le public qui lui dédie sans doute possible ses applaudissements dès que le rideau se baisse. L’énergie dont la mezzo-soprano fait preuve ici, ainsi que sa projection et sa prononciation, sont tout simplement idéales et lui valent de très chaleureux applaudissements renouvelés lors des saluts. » Elodie Martinez. 20 mars 2018. Opera Online

« Blendend ist Ève-Maud Hubeaux als Eboli, dass sie im Rollstuhl sitzen muss, eine merkwürdige Idee. » Ernst P. Strobl. Salzburger Nachrichten, 20. März 2018

« Ève-Maud Hubeaux donne à Eboli ses lettres de noblesse et de fureur. » Antonio Mafra. Le progrès, 20 mars 2018

« Ève-Maud Hubeaux - qui passe du personnage du Page d'Elisabeth à Paris à celui d'Eboli - est une révélation : un timbre de mezzo soprano éclatant, une ligne de chant magistralement conduite la voient aussi à l'aise dans la « Chanson sarrasine » dont elle varie les trilles avec une rare finesse qu'à l'heure de l'air final « O Don fatal » délivré avec panache. Où est maudite une beauté que la régie semble refuser au personnage en le confinant dans un fauteuil roulant. » Jean-Pierre Robert. ON-Mag.fr. 21 mars 2018tps://www.on-mag.fr/index.php/topaudio/musique/17649-opera-une-version-quasi-integrale-de-don-carlos-a-l-opera-de-lyon

« Ève-Maud Hubeaux (Thibault in Paris) sang a terrific Eboli, adroitly getting to her bitter heart. She made something very sensual out of the Veil Song, agile enough for the Moorish arabesques, turning them into sighs of frustration that she cannot get up and walk. There were comic touches too – offering her hand for Posa to kiss, only to be snubbed – and I liked the way she muscled into the royal box at the auto-da-fé even though she has nothing to sing! With plush caramel colours deployed for “Ô don fatal”, this was a most auspicious debut. » Mark Pullinger. Bachtrack, 18 March 2018.

« L'Eboli d'Ève-Maud Hubeaux, dont la mise en scène fait une handicapée, est tout simplement sensationnelle de présence scénique et d'impact vocal du grave à l'aigu. » Christian Merlin. Le Figaro, 20 mars 2018

« Le choix d’Ève-Maud Hubeaux pour la Princesse Éboli est excellent : clouée sur un fauteuil roulant – allusion sans doute à la disgrâce physique (mais pourquoi elle et pas Carlos ?) du modèle historique, qui était en fait borgne - elle rayonne d’une énergie peu commune, alliant une prononciation parfaite à une projection idéale. La Chanson du voile, tout en constituant un sommet de virtuosité vocale, en devient presque effrayante, et l’air de l’acte IV, « Ô don fatal » tétanise l’auditoire. » Fabrice Malkani. Forum opera, 20 mars 2018.

« Und noch von einer zweiten Sensation ist zu berichten, nämlich von der fulminanten Eboli der Ève-Maud Hubeaux. Wann hört man heute ein Eboli, die beide Arien perfekt singen kann, noch dazu mit so einer  schön timbrierten Stimme. Im Schleierlied perlten die Koloraturen perfekt und auch im „O don fatale“ hatte sie keinerlei Schwierigkeiten. Mit perfekt verblendeten Registern, genügend Stimmvolumen in allen Lagen und einem strahlenden Spitzenton am Schluss erntete sie zu Recht am Schluss einen Jubelorkan. » Walter Nowotny, 19.03.2018, Online Merker

« Ève-Maud Hubeaux schließlich ist eine spektakuläre Eboli, und was ihr in der tiefen Lage noch an Durchschlagskraft fehlen mag, wird mehr als aufgewogen mit der Verve ihrer souveränen hohen Lage (und die ist in der Partie eigentlich  ohnehin mehr gefragt). Sie führt ihren schlanken, recht dunklen Mezzo nach Belieben elegant-anzüglich in der „Chanson du voile“, unerbittlich im Trio mit Carlos und Posa, existentiell verzweifelt in „O don fatal“. Eboli ist vom schon in der Pause meistdiskutierten Regieeinfall betroffen. So wie die historische Prinzessin trotz ihrer Einäugigkeit als große Schönheit galt, setzte Honoré seine femme fatale in einen Rollstuhl, das rechte Bein in einer Art Drahtkorsett. Eine körperliche Beeinträchtigung an Stelle einer anderen, darüber ließe sich diskutieren – wenn Schiller und Verdi die Eboli als Versehrte konzipiert hätten. So ist das biographische Detail aber dem Stück so fremd wie der Umstand, dass Carlos erst 16 sein sollte und höchstwahrscheinlich Autist und Epileptiker war. Im Terzett muss sie dann doch am Stock gehen können, im 4. Akt sich gar an einem Stuhl hochhangeln. Konsequenterweise betrifft einer der ganz wenigen Striche Ebolis Erscheinen mit dem Aufstand in Carlos‘ Kerker – sie hätte wohl schwerlich wie das empörte Volk aus der Unterbühne emporkriechen und dabei Bodenplanken rausreißen und schwenken können. Aber wie Hubeaux unter diesen Umständen spielt, mit welch reicher Mimik voller Sarkasmus und Scharfblick, ohne Scheu vor aufreizender Körpersprache im Rollstuhl – umwerfend. » Geerd Heinsen, 17.03.2018, Opera Lounge

« Bei den Damen begeistert vor allem Ève-Maud Hubeaux, die eine Prinzessin Eboli im Rollstuhl spielt, ihre seelischen Verletzungen also hier nach außen trägt. Stimmlich wie darstellerisch liefert Hubeaux eine erstklassige Leistung ab, die in jeder Sekunde überzeugt. » Michael S. Zerban, 17.03.2018, O-Ton

 

PRESS QUOTES 2017

 

Le Comte Ory, Gioachino Rossini. Role Dame Ragonde. Opéra Comique, Paris. Première : December 19, 2017. Director : Denis Podalydès. Conductor : Louis Langrée

« Jean-Sébastien Bou (Raimbaud), Patrick Bolleire (le Gouverneur) et Ève-Maud Hubaux (Dame Ragonde aux effets comiques éclatants et très bien mesurés) s’illustrent également dans leurs rôles : chaque personnage est traité, vocalement et théâtralement, comme un rôle principal. » TheatreActu / Ondine Bérenger / December 25, 2017.

« Ève-Maud Hubeaux et Jodie Devos, respectivement Dame Ragonde et Alice, sont simplement parfaites. » Concertclassic / Alain Cochard / December 21, 2017.

« Ève-Maud Hubeaux, bien qu’annoncée souffrante, incarne une Dame Ragonde remarquable avec notamment des graves d’une beauté renversante. » Bachtrack / Jean-Marc Piriou / December 21, 2017.

«...Outre la délicieuse Jodie Devos en Alice, Ève-Maud Hubeaux impressionne en Dame Ragonde. Annoncée souffrante, la mezzo franco-suisse brosse un personnage drolatique, avec une musicalité jamais prise en défaut. » Opera online / December 20, 2017.

«...Quant à Ève-Maud Hubeaux, qu’on nous annonçait malade, elle a dû le faire dire pour qu’on applaudisse encore plus son abattage et sa superbe voix de contralto en Dame Ragonde, une sorte de duègne. » Culturebox. Franceinfo / Bertrand Renard / December 21, 2017

« … Ce fut de fait le cas d’Ève-Maud Hubeaux, dont l’indisposition n’aura jamais été audible : la mezzo-soprano dévoile un timbre soyeux et des graves lumineux qu’il eut été dommage de ne pas exposer. » OLYRIX / Damien Dutilleul / December 21, 2017.

« Rien n’est laissé aux hasards chez les comparses : un luxe d’avoir Jean-Sébastien Bou, Ève-Maud Hubeaux, et Patrick Bolleire pour compléter un plateau. » Le Figaro / Christian Merlin / Decembre 21, 2017

« Ève-Maud Hubeaux est une excellente Dame Ragonde. Des sauts d’intervalles dans le duo d’ouverture de l’acte II, avec sa couleur, chaude et ardente, sont un beau moment. » TouteLaCulture / Victoria Okada / Decembre 20, 2017

« …Philippe Talbot, Julie Fuchs, Gaëlle Arquez, Ève-Maud Hubeaux pour les principaux rôles sont aussi bons acteurs que chanteurs, et ce "Comte Ory", qui sera repris les 12 et 14 janvier à l'Opéra de Versailles, est un parfait spectacle pour entamer la période des fêtes. » Lepoint.fr / December 20,  2017.

« Autour, on va de sommet en sommet : Gaëlle Arquez (Isolier) au panache flamboyant, Ève-Maud Hubeaux (Ragonde), bien qu’annoncée souffrante le soir de la première, aux profondeurs magistrales, » Avant-Scène Opéra / Chantal Cazaux / December 19, 2017.

«... Jodie Devos pétille dans le petit rôle d’Alice et l’on se demande ce qu’aurait donné Ève-Maud Hubeaux en Dame Ragonde si elle n’avait été annoncée souffrante tant, en l’état, elle crève la scène, usant à propos d’une voix dont l’ampleur n’interdit pas l’agilité. » Forumopera.com / Christophe Rizoud /December 19,  2017.

 

Ascanio, Camille Saint-Saëns, Role : Scozzone. Co-production between Grand Théâtre de Genève & Haute Ecole de Musique de Genève. In concert on November 24 & 26, 2017 (+ CD-recording), at Opéra des Nations. Conductor : Guillaume Tourniaire.

«  ...Chez les dames, on reste conquis par la très convaincante mezzo-soprano Ève-Maud Hubeaux (Scozzone) qui, de sa seule voix chargée d’harmoniques, répand une belle humanité dans son amour pour Benvenuto Cellini. ». Resmusica, 29 novembre 2017, par Jacques Schmitt.

« Après avoir participé à la grande aventure du Don Carlos all -star de l'Opéra de Paris (œuvre dont elle chantera le rôle d'Eboli à Lyon, Ève-Maud Hubeaux interprète ici Scozzone, le modèle amoureux de Cellini, modelant une voix à la texture dense et au large médium. Ses aigus sont tranchants et sonores, galopants au rythme d’une prosodie piquante. Elle sait aussi moduler son chant selon l’état d’esprit de son personnage, se faisant parfois sombre, mettant en avant ses graves profonds, parfois amoureuses, ses trilles légers et nuancés se déposant alors sur une ligne vocale caressante ou des piani vibrants émis bouche presque fermée. Elle acidule ensuite son phrasé quand la jalousie pointe. ».  Ôlyrix, 28 novembre 2017, par Damien Dutilleul.

« Grand opéra à la française s’articulant autour des amours contrariées du sculpteur florentin Benvenuto Cellini lors du séjour de ce dernier à la cour de François Ier, l’œuvre livre de grands moments très inspirés et surtout trois beaux portraits de femmes : Scozzone, le modèle de Cellini, que le superbe mezzo de la Genevoise Ève-Maud Hubeaux met pleinement en valeur …» La lettre du musicien, 26 novembre 2017, Emmanuel Andrieu.

« Du côté des chanteurs solistes, tous parfaitement intelligibles en français, Jean-François Lapointe tient le haut de l’affiche avec un Benvenuto Cellini de grande tenue. A ses côtés, la brûlante Scozzone d’Ève-Maud Hubeaux ».  Le Temps, 26 novembre 2017, par Sylvie Bonier.

« La Scozzone de Ève-Maud Hubeaux est émouvante, jusqu’à son sacrifice final. Remarquable mezzo, aux graves solides, cette Jeanne, casse-cou,, demi-sœur de la Duchesse d’Etampes. » Forumopera, 24 novembre 2017, par Yvan Beuvard

« Ève-Maud Hubeaux prête sa voix veloutée à une Scozzone sensuelle, alors que Clémence Tilquin confère luminosité et fraîcheur à son personnage de Colombe d’Estourville. » Concertonet.com, 24 novembre 2017, par Claudio Poloni.

 

Don Carlos, G. Verdi, Role : Thibault. Company : Opéra de Paris, Bastille. Première : October 10, 2017. Director : Krzysztof Warlikowski. Conductor : Philippe Jordan.

« Parmi les heureuses confirmations, saluons le beau mezzo de la jeune française Ève-Maud Hubeaux, qui fait un page suave et élégant (classiquenews avait apprécié son approche du Chant de la Terre, Klarthe).” ClassicNews, Lucas Irom, 20.10.2017

« On saluera encore le Comte de Lerme de Julien Dran ou le Thibault d’Ève-Maud Hubeaux qui, l’un et l’autre, font honneur à la nouvelle génération du chant français. » Opera-online, Alain Duault, 20.10.2017

« On n’a rien négligé : face à ces stars, les rôles secondaires ont du relief, à commencer par le Moine de Krzysztof Bączyk et le Page d’Ève-Maud Hubeaux. », ConcertoNet, Didier van Moere, 16.10.2017

« Le Thibault de Ève-Maud Hubeaux lui aussi est un personnage qui tient la scène vocalement », Wanderer, Guy Cherqui, 22.10.2017

« Thibault de luxe d’Ève-Maud Hubeaux (bientôt Eboli à Lyon…) » Avant-Scène Opéra, Chantal Cazaux, 19.10.2017

« Wie vorzüglich dieser „Don Carlos“ besetzt ist, zeigen auch die kleineren Rollen, der Page Thibault von Ève-Maud Hubeaux etwa, die bald in Lyon die Eboli singen wird …» Die Welt, Manuel Brug. 11. Oktober 2017.

« ... Un page de premier ordre (Ève-Maud Hubeaux) complètent un plateau classe A ... » Christian Merlin. Le Figaro 12 octobre 2017.

« Le Thibault d'Ève-Maud Hubeaux dispose d’une voix suave et puissante, qui ressort de l’ensemble durant la scène de l’autodafé...»  Damien Dutilleul. Ôlyrix , 11 octobre 2017.

« Et parmi les seconds rôles, l’attention se pose sur Thibault assuré d’Ève-Maud Hubeaux et ses vibrantes couleurs de timbre, car c’est elle qui incarnera Eboli, cette saison, sur la scène plus modeste de l’Opéra de Lyon, également dans la version originale parisienne …»  Formal. David, 10 octobre 2017.

 

Wesendonck-Lieder, R. Wagner. Orchestra : Thüringen Philharmonie Gotha. May 18, 2017. Conductor : Russell Harris

„Solistin war die 1988 in Genf geborene Mezzosopranistin Ève-Maud Hubeaux. Sie erwies sich, trotz ihrer Jugend, als professionelle Wagner-Sängerin. Mit ihrer grossen Stimme, dramatisch und gestaltungsstark aus einer breiten dynamischen Skala vom ergreifenden Pianissimo bis zum exaltierten Fortissimo-Ausbruch, gelang es ihr, den Taumel einer liebenden Frau zwischen Hoffnung und Entsagung nacherlebbar zu machen und das Publikum für ihre Kunst einzunehmen,“ Thüringen Allgemeine, Dieter Albrecht, 20.05.2017

 

Wozzeck, A. Berg, Role : Margret. Company : Opéra de Paris. Première : April 26, 2017. Director Christoph Marthaler. Conductor : Michael Schœnwandt.

« Ève-Maud Hubeaux que nous sommes heureux de voir et d’entendre dans le rôle secondaire de Margret. Délicieusement piquante dans le jeu d’acteur, elle déploie tous ses talents avec un chant tonique, velouté et maîtrisé avec une facilité apparente, étonnante. » classicnews.com, Sabino Pena Arcia, 05.05.2017

« On lui préfèrera les apparitions d'Ève-Maud Hubeaux en Margret, présence toxique et délétère dont la projection et les couleurs séduisent durablement. » Wanderer, David Verdier, 04.05.2017

« Deux figures de la tentation : le tambour-major très punk qui arbore une étonnante crête iroquoise (Stefan Margita) et Margret, une voisine lubrique (Ève-Maud Hubeaux, sans nul doute notre coup de cœur), qui nous offre les passages les plus enlevés. » Vanity Fair, 02.05.2017

« Ève-Maud Hubeaux nous éblouit en campant une Margret rafraîchissante qui nous évoque la Marie-Madeleine biblique dont il est fait mention dans la scène 1 de l’acte III. » Classicagenda.fr, Sonia Bos-Jucquin, 02.05.2017

« Dans les seconds rôles, la Margret d'Ève-Maud Hubeaux brûle les planches - voilà bien la mezzo dont les scènes ne peuvent plus se passer. » La Revue du Spectacle, Christine Ducq, 01.05.0217

« Les autres sont impeccables, avec une mention pour la Margret d’Ève-Maud Hubeaux – qui sait, peut-être demain une Marie. », Concertonet.com, Didier van Moere, 29.04.0217

« Les chanteurs, à part l'épatante Ève-Maud Hubeaux qu'on voit partout en ce moment, et qui chante Margret ont surement moins de personnalités que les créateurs de la mise en scène. » Le Nouvel Obs, L’œil du chat, 27.04.2017

« Ève-Maud Hubeaux mit verführerischen Mezzo die Kasernen-Nutte.“, Operapoint.com, Zenner, 27.04.2017

« L’infidélité de Marie – qui s’identifie alors à Marie-Madeleine, est provoquée également par le mezzo sombre et charnel d’Ève-Maud Hubeaux, Margret, la voisine qui incarne la voix du Diable. » Ôlyrix, 27/04/2017, Adrien Alix

« alors qu’Ève-Maud Hubeaux nous éblouit en campant une Margret rafraîchissante qui nous évoque la Marie-Madeleine biblique dont il est fait mention dans la scène 1 de l’acte III. » Classicagenda parSonia Bos-Jucquin | le 2 mai 2017.

 

Tristan und Isolde, R. Wagner, Role : Brangäne. Company : Opéra de Lyon. Première : March 18, 2017. Staged production. Conductor : Hartmut Haenchen

« Ève-Maud Hubeaux se révèle aussi évidente que dans son Andromaque d’Ermione de Rossini en novembre dernier. La substance est charnue, le lyrisme généreux, la tessiture foncièrement homogène : registre grave opulent et naturel, aigu lumineux et bien placé, médium riche. Attendue au tournant dans ses appels de mise en garde du II, elle y atteint au sublime. » Lyon-Newsletter.com, Patrick Favre-Tissot-Bonvoisin, 05.04.2017

« Le Wagner et le Strauss présentaient quelques très fortes personnalités à la hauteur de la puissance de l’original : l’Elektra taillée dans le roc d’Elena Pankratova, l’Isolde électrique d’Ann Petersen, la Brangäne si prometteuse d’Ève-Maud Hubeaux. » Le Figaro, Christian Merlin, 28.03.2017

« Die beste Gesangsleistung des Abends erbrachte hingegen Ève-Maud Hubeaux, die mit ihrem satten, schön timbrierten Mezzosopran eine herrliche Brangäne sang. », Der Neue Merker, Walter Nowotny, 18.03.2017

« Ève-Maud Hubeaux est une Brangäne infiniment touchante pour cette prise de rôle. » La Revue du Spectacle, Christine Ducq, 30.03.2017

« war die Brangäne von Ève-Maud Hubeaux die vokale Überraschung des Abends. » Der Standard, Joachim Lange, 28.03.2017

« Brangäne trouve une interprète expressive en Ève-Maud Hubeaux, voix ample et bien timbrée avec une projection du texte exemplaire. », Crescendo Magazine, Erna Metdepennighen, 24.03.2017

« La grande révélation vient d’Ève-Maud Hubeaux, qui nous offre une Brangäne sensationnelle. », heteroclite.org, Yannick Mur, 28.03.2017

« Ève-Maud Hubeaux est une Brangäne puissante, au timbre clair, fort bien articulé.», classiquesnews.com, Jean-François Lattarico, 28.03.2017

« Ève-Maud Hubeaux (Brangäne) au timbre profond et charnu. », L’Humanité, Alain Bœuf, 24.03.2017

« Mais c’est surtout Ève-Maud Hubeaux, dans le rôle de Brangäne, qui impressionne par la palette de nuances de son chant, au point de paraître faire de l’ombre, dans les première et troisième scènes du premier acte, à l’Isolde de Ann Petersen. » Le Zebre.info, S. Carmen, 25.03.2017

« Du côté des femmes, Ève-Maud Hubeaux, dont l’on avait fort goûté la révélation de sa Brigitta à Bâle, se voit confier un rôle à sa mesure et confirme combien la jeune cantatrice suisse est une artiste à suivre. Sa Brangäne n’est que somptueuse élégance. » Resmusica.com, Jean-Luc Clairet, 03.04.2017

« Ève-Maud Hubeaux est enfin une Brangäne de haute tenue, magnifique de bout en bout dans le rôle de la fidèle servante d’Isolde. » Sébastien Herbecq, 20.03.2017

« Belle surprise aussi, la frémissante et touchante Brangäne de la mezzo-soprano suisse Ève-Maud Hubeaux. » Telerama, Sophie Bourdais, 31.03.2017

« La jeune mezzo-soprano suisse Ève-Maud Hubeaux ne mérite pas moins d'éloges pour sa plénitude  vocale, chaude et élégante. Son appel dans la nuit du deuxième acte est une leçon de chant autant qu'une source de ravissement. » concertclassic.com, Philippe Carbonnel, 18.03.2017

« Magnifique surprise en revanche la Brangäne d’Ève-Maud Hubeaux, jeune mezzo française née à Genève, à la voix vibrante, magnifiquement projetée, au timbre plutôt clair (qui lui permettra de chanter Eboli la saison prochaine sur la scène de Lyon) qui paraît au premier acte un peu hésitante, mais qui prend de l’assurance dans un magnifique deuxième acte. Le texte est dit avec grande précision, le volume est réel, mais jamais exagéré. Tout cela est bien contrôlé. Une chanteuse qu’on va suivre avec beaucoup d’intérêt. » Wanderer Le Monde, 25.03.2017

« C’est la jolie voix chaude, intelligemment menée, d’Ève-Maud Hubeaux qui incarne idéalement la fidèle Brangäne. Le public, par ses saluts et applaudissements, montre qu’il n’a pas été insensible à sa prestation (on se souvient de sa belle incarnation récente à l’Opéra de Lyon en Andromaque dans Ermione de Rossini en novembre dernier). » Olyrix.com, Emmanuel Deroeux, 28.03.2017

« Grand espoir du chant wagnérien francophone, la mezzo suisse Ève-Maud Hubeaux se révèle la plus solide des Brangäne : magnifiquement timbrée, la voix fait montre d’une puissance et d’une projection impressionnantes, et elle délivre un irréprochable et émouvant appel au deuxième acte. » Opera-Online.com, Emmanuel Andrieu, 21.03.2017

« Herausragend was Ève-Maud Hubeaux als Brangäne » Salzburger Nachrichten, Ernst P. Strobel, 21.03.2017

« Ève-Maud Hubeaux est enfin une Brangäne de haute tenue, magnifique de bout en bout dans le rôle de la fidèle servante d’Isolde. » Bachtrack.com, Sebastien Herbecq, 20.03.2017

« Die stimmliche Entdeckung des Abends ist die wunderbar wasserklar timbrierte Brangäne der Ève-Maud Hubeaux. », Concerti.de, Peter Krause, 20.03.2017

« La Brangäne d’Ève Maud Hubeaux rivalisait de splendeur vocale et de dramatisme avec sa maîtresse. » Concertonet, Olivier Brunel, 18.03.2017

« Brangäne bénéficie de la voix puissante et expressive d’Ève-Maud Hubeaux, qui allie au soin de l’articulation une excellente diction de la langue allemande. » ForumOpera.com, Fabrice Malkani. 18.03.2017

 

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